



Le gouvernement insiste et incite les Chefs d’entreprise et leurs proches collaborateurs à prendre en compte cette souffrance ces les salariés. Nous devons préventeurs et cadres responsables réfléchir et remédier aux facteurs favorisant les TMS que sont • Les gestes répétitifs • Les cadencements de production • Le port de charges lourdes • Les postes de travail mal étudiés ou non étudiés, le siège de la secrétaire ou le véhicule de livraison... De nombreuses secrétaires souffrent ainsi du canal carpien en raison de l’utilisation de leur clavier et de leur souris d’ordinateur • Les postures inconfortables et sollicitant une articulation ou un muscle particulier (souvent retrouvé dans le bâtiment) • Et bien d’autres sources traumatisant les articulations des opérateurs et compagnons o Comme du matériel inapproprié à la manutention • Ou favorisant la fatigue de l’articulation comme l’âge, l’état de santé, la pratique, ou non, sportive Les réponses possibles après analyse du poste (des postes) de travail et des autres facteurs pouvant contribuer à cette souffrance que peuvent être le stress, la monotonie, les vibrations, le froid, la chaleur… sont essentiellement de l’organisation du travail (temps de récupération, polyvalence, variation des tâches, horaires...),
« Il y a des marges de progrès importantes » sur la question des TMS, a souligné Jean-Denis Combrexelle, directeur général du travail. « On ne réfléchit pas suffisamment dans l’entreprise sur les conditions de travail. On parle beaucoup de risques psycho-sociaux, de stress, il ne s’agit pas de les nier, mais l’enjeu des TMS est au moins aussi important », estime-t-il. Car ce qui est certain les plaintes des salariés sont un indicateur plus que significatif avec 1 actif sur 6 dit souffrir de TMS Qu’est-ce qu’un TMS Les TMS recouvrent des affections périarticulaires touchant les muscles, les tendons et les nerfs, en raison d’une sollicitation importante. Ils provoquent des douleurs et peuvent être invalidants. Selon l’INVS (Institut national de veille sanitaire), qui fait ses comptes depuis 2002, des TMS ont été diagnostiqués chez 15 % des femmes et 11 % des hommes d’un échantillon représentatif de 3.710 salariés de 20 à 59 ans. En Europe, un actif sur 6 souffre de TMS attribuables à son travail, selon l’étude réalisée en 2009 par l’institut d’études européen Work Foundation. Enfin, plus 43.000 cas de TMS ont été indemnisés au titre de maladie professionnelle par le régime général de la Sécurité sociale en 2010, et 3.200 par le régime agricole. Ces maladies ont engendré en 2010 la perte de 9,7 millions de journées de travail et coûté 1milliard d’euros, dont 70 millions pour le secteur agricole. « La difficulté pour les entreprises n’est pas de tenter quelque chose, mais d’installer des actions durables », souligne Jean-Baptiste Obéniche, directeur de l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail). Les expériences existent dans de nombreux secteurs , des aides existent avec les CARSAT Pour engager une démarche de prévention : www.travailler-mieux.gouv.fr Mais également les ingénieurs de QUALEXPERT sont à votre service pour analyser et vous conseiller